On a commencé à le suivre dans ses quelques trio, new yorkais, européens. On l'a accompagné dans la création de Vision7, à Berlin puis à Strasbourg. C'est depuis devenu l'un de nos musiciens favoris. Du talent mais pas que. Un mec bien. Le contrebassiste Pascal Niggenkemper vient de publier “Lucky Prime“ sur le label Clean Feed, avec son groupe Vision7. Philippe Ochem, directeur de Jazzdor y signe les notes de pochette. Pas mal de presse autour de ce disque résolument européen sur lequel on retrouve la chanteuse Émilie Lesbros, une autre muisicienne qu'on suit de près et qu'on vous présentera en novembre.
Sun Ship : “Créé dans le cadre du fabuleux festival Jazzdor qui oscille avec légèreté entre Strasbourg et Berlin, Vision 7, le septet du contrebassiste Franco-Allemand Pascal Niggenkemper a de quoi séduire. Pas que séduire, d'ailleurs. Profondément exciter surtout, quand on découvre ses compagnons, puisés dans le vivier imposant des musiques improvisées européennes. Il ne faut pas être grand clerc pour affirmer que l'improvisation européenne ne s'est jamais aussi bien porté.“
Zikaddict : Les dialogues entre les sept musiciens, entre musique composée et improvisée, entre les différentes personnalités, styles, identités culturelles et concepts ainsi que le dialogue entre les musiciens et l’auditeur sont au coeur du premier album, Lucky Prime, de l’ensemble fondé en 2011 en coopération avec le festival Jazzdor Strasbourg-Berlin.
On en écoutera quelques extraits sur sa page Soundcloud
Cet été, on est allé écouter Pascal Niggenkemper au Festival Météo à Mulhouse, avec son trio Baloni (Frantz Loriot à l'alto et Joachim Badenhorst). Cadre idéal (la Chapelle Saint-Jean) et superbe musique, qui trouve le juste l'équilibre entre moments de tension improvisés et passages plus apaisés d'une grande beauté.
Pascal travaille actuellement son solo chez lui à New York. Il le présentera samedi 16 novembre au CEEAC, cadre idéal là-aussi pour découvrir ce jeune musicien bien parti pour marquer son époque.
vendredi 11 octobre 2013
jeudi 3 octobre 2013
From Greenwich Village to Pôle Sud, Tram A-E, arrêt Émile Mathis
Ellery Eskelin à Pôle Sud, pour une poignée de standards de la musique américaine (Cole Porter, Thelonious Monk…) que je vous mettrai bien au défi de reconnaître. À ses côtés, l’organiste Gary Versace et le batteur Gerald Cleaver.
Vous avez le droit de ne pas aimer l’orgue Hammond. Vous avez aussi le droit d’enfiler un costume et d’inviter votre bien-aimé(e) à voir et à écouter ce “New York Trio“ que, personnellement, j’adore. Bon, moi ça ne compte pas. Je l’ai déjà vu Eskelin. Longuement écouté aussi ses deux disques enregistrés ces derniers mois avec ce trio. C’est de là d’ou je vous parle. D’une intro de “The Midnight Sun“ (Lionle Hampton) qui fait vaciller les chandelles. Un son de ténor qui vous chuchote à l’oreille, lyrique, chaleureux mais sans sucre. Avec l’Hammond de Gary Versace comme une rumeur urbaine, celle de New York, là, au-dehors.
Du milieu d’un “After You’ve Gone“ aussi, composé en 1918, diabolisé en 1927 par Bessy Smith dans une version à ne pas laisser vos enfants dehors. Par Eskelin, Versace et Cleaver, ça groove, ça bop, ça emballe sévère au bar.
Longtemps que l’on n’avait pas entendu Eskelin aussi lyrique. C’était en 1996 et il jouait…Nicoletta !
Il est mort le soleil / The Sun Died. Marc Ribot qui accompagne un vieux chanteur de soul, voix de saxophone ténor. Déchirant. Il n'y aura pas besoin de traverser l’Atlantique vendredi 11 octobre. Aucun risque de se perdre dans Greenwich Village. Pôle Sud, tram A ou E, arrêt Émile Mathis !
Du milieu d’un “After You’ve Gone“ aussi, composé en 1918, diabolisé en 1927 par Bessy Smith dans une version à ne pas laisser vos enfants dehors. Par Eskelin, Versace et Cleaver, ça groove, ça bop, ça emballe sévère au bar.
Longtemps que l’on n’avait pas entendu Eskelin aussi lyrique. C’était en 1996 et il jouait…Nicoletta !
Il est mort le soleil / The Sun Died. Marc Ribot qui accompagne un vieux chanteur de soul, voix de saxophone ténor. Déchirant. Il n'y aura pas besoin de traverser l’Atlantique vendredi 11 octobre. Aucun risque de se perdre dans Greenwich Village. Pôle Sud, tram A ou E, arrêt Émile Mathis !
Inscription à :
Articles (Atom)